mardi 1 novembre 2016

Concours - Noël avant l'heure !

Bonjour,

C'est bientôt Noël !
La joie, le sapin, Franck Sinatra, la neige, l'amour, les décorations, les chocolats chaud au coin du feu, les cadeaux... Mais pour ça, il va falloir attendre encore un peu.
Et si le petit papa Noël passait un peu avance cette année ?


1er prix : “All I want for Christmas” d’Emily Blaine (en version poche et dédicacé)
2ème prix : Un marque-pages de la Boutique Deborah-Création
3ème prix : Un tote bag Harlequin "L'amour est dans le sac" et trois petits marque-pages papier.

Pour participer, il vous suffit :

D’aimer la page “Le petit chat qui lit” et "Boutique Déborah-Création", de partager la publication de cet article en mode public sur FB et d’inviter trois ami(e)s en commentaire.
ou
De suivre mon compte @DeborahPetitChat sur Twitter et de tweeter le post suivant :

Je participe au concours organisé par @DebPetitChat pour gagner l'un des lots mis en jeu sur le blog #LePetitChatQuiLit

Attention si ces conditions ne sont pas entièrement respectées,
votre participation ne sera pas validée.

La participation sur Facebook et Twitter doublera vos chances de remporter l’un des lots. Une chance “bonus” vous sera offerte si vous laissez un commentaire sur le blog**.

Le concours aura lieu du 1 au 15 novembre à 10h. Les gagnants seront tirés au sort via le site Dcode. Les lots seront envoyés par mes soins via La Poste le plus rapidement possible et je ne saurai en aucun cas être tenue pour responsable en cas de perte ou de détérioration du lot.

Bonne chance à tous !

*Tout les lots sont offerts et envoyés par mes soins.
** Si votre pseudo est différent de votre compte Twitter ou Facebook, pensez à le préciser.

mercredi 12 octobre 2016

Avis : Haute Tension (KGI #8) - Maya Banks


Haute Tension 
KGI-8
Maya Banks
Éditeur : Milady
Collection : Milady Romance
Date d’édition : 26 Aout 2016
Nombre de pages : 317 (eBooks sur iPad mini 4)
Traduit de l’anglais (E.U.) : Frédéric Grut


L’auteur : (source Booknode)
Étoile montante de la romance érotique, Maya Banks nous fait également vibrer par ses romances contemporaines, sensuelles − et toujours passionnées ! Ses romans figurent sur les listes des best-sellers du New York Times et d'USA Today. Une consécration pour cette amoureuse des livres, qui aime par-dessus tout offrir à ses lectrices des personnages hors du commun.
Le genre :
Romance militaire, Romance érotique, Aventure, Suspense, Action
Le cadre :
La direction du KGI (Kelly Groupe Intervention) dans une petite ville du Kentucky, de nos jours.
Résumé bref :
Nous voici de retour au sein du KGI, dans l’immense fratrie Kelly, c’est cette fois au tour de Donovan de retrouver au coeur de l’intrigue.
Grand défenseur de la veuve et de l’orphelin, Donovan sera prêt à tout pour défendre la mystérieuse Evie. Mais Evie est-elle prête à faire confiance à Donovan ? Réussira-t-elle à lui confier non seulement sa vie mais également celles de Cammie et de Travis ?
Appréciation personnelle :
Avec ce huitième opus, Maya Banks nous offre une sympathique petite romance pleine d’émotions et de suspens. (Même si dans le fond, on sait très bien comment ça va finir.)
Après Ethan, Sam, Garrett, Nathan, Rio, PJ et Cole et enfin Steele, c’est au tour de Donovan d’être au centre de la mission du KGI. Ou plutôt de déclencher la mission en voulant aider Evie.
Au fil des pages on en apprend un peu plus sur ce membre de famille Kelly (que l’on a pu découvrir dans les précédents tomes). C’est le geek du KGI, c’est également le plus « sensible » de la famille, toujours prêt à partir en mission pour porter secours à une femme ou un enfant. Toujours avec le même professionnalisme, la même efficacité. Pourtant, cette mission est différente.
Dés qu’il rencontre Evie, son instinct protecteur se déclenche. Peu importe la menace qu’elle semble fuir, la protéger devient essentiel pour Donovan. Pour cela, il va devoir prouver à la jeune femme qu’elle peut lui faire confiance.
Mais son passé a appris à Evie à se méfier de tout et de tout le monde. Surtout que son passé semble la poursuivre, quoi elle face, elle sait qu’elle ne pourra bientôt plus luter. Pourtant, elle n’est pas prête à abandonner, sa vie n’est pas la seule à être en jeu. Elle se battra jusqu’au bout.
En bref, une lecture agréable, sans prise de tête. Une intrigue surprenante dans le fond, mais prévisible sur la forme. Idéale pour se changer les idées.
Le seulement petit « défaut » à cette histoire, même si on change de personnages principaux, on oublie pas les autres, on continue à les suivre (de près ou de loin) et sur une série aussi grande que le KGI, les personnages sont nombres et au fil des tomes on a énormément de personnages secondaires… et donc moins de temps à consacrer aux « héros » du tome. On note qu’on retrouve ce « défaut » même que sur de nombreuses série du même « genre ».



mardi 11 octobre 2016

Avis :Texas Porno Cheap - Alexis Loranger







Texas Porno Cheap
Alexis Loranger
Éditeur : La Musardine
Collection : Lectures Amoureuses
Date d’édition : Février 2016
Nombre de pages : 316 (version poche)







À livre particulier, avis particulier...

Alors, j’ai reçu ce livre de la Masse-Critique Babélio en échange je dois publier une chronique sous 30 jours… et euh… c’est comment dire… y a comme qui dirait tromperie sur la marchandise.
Vous savez, parfois les résumés nous vendent du rêve, de l’action, de l’érotisme… et au final on a un livre vide où il ne se passe pas grand-chose. Ben là... on va dire que c’est tout l’inverse.
Ma déception a commencé par le résumé de la 4ème de couverture. Si j’avais lu le « vrai » résumé, jamais je l’aurai mis dans ma liste de souhait pour la Masse-Critique. Je vous laisse voir par vous-même.
***
Le résumé « vendu » par Babélio : (identique sur les sites de la Fnac et d’Amazon)
Kathy, mignonne petite blonde, voyage seule sur la route 66. Très vite, sa voiture tombe en panne. Quel dommage ! La voilà à faire du stop dans un short en jean trop moulant. Pour son bonheur – et le nôtre – un motard s’arrête…

Écrit dans un style cynique qui transperce tant les personnages que le genre même du roman porno­graphique, Texas Porno Cheap raconte les aventures détonantes de Kathy, au cours desquelles lui seront révélés les plaisirs les plus intimes de la vie… et sa propre vérité.

4ème de Couverture :
Kathy, adorable blonde naïve, tombe en panne sur la Route 66 tandis qu’elle se rend au mariage de meilleure amie. Soudainement aussi chaude que le soleil sous lequel elle cuit, elle ne cessera d’ouvrir les jambes à tout-va et à tout le monde, ne les refermant que le temps de reprendre son souffle et de se poser une question : « Mais que vais-je dire à Joe ? » Car oui, elle est en couple avec Joe. Avant de la rejoindre aux noces, le pauvre est resté seul à New York.
Le pauvre ? Que nenni ! Car en l’absence de sa dulcinée, Joe connaît des ennuis qui l’emmènent de gogo-bars en boîte à partouzes, pour le meilleur… et le meilleur ! Un question le taraude pourtant : que va-t-il dire à Kathy ?

« Texas Porno Cheap » et « The Joe Sex Clash » sont les deux roman en écho d’une saga totalement fada et irrésistible, qui manie les ficelles du genre pornographique avec maestria et ironie.
Un pur régal.
***
Beaucoup moins « alléchant », non ?

Bon, malgré ça, et pour respecter mon engagement vis-à-vis de Babélio, j’ai décidé de lire le livre. Histoire de me faire une opinion. Après tout, si certains résumés nous vendent du rêves pour rien, peut-être que l’inverse existe aussi et que d’autres annoncent du sexe pour rien ? Ben là, c’est pas le cas.
***
Donc, l’histoire… Comme annoncé dans le résumé, Kathy tombe en panne en plein milieu du désert Texan, il fait chaud et visiblement sa libido est branchée sur la température extérieure. Elle a à peine appelé la dépanneuse qu’elle nous fait un strip-tease au milieu de nul-part pour enfiler un mini t-shirt rose et short en jean tellement petit qu’elle est obligée d’enlever sa culotte (comme elle n’a pas l’air du genre à porter des sous-vêtements grand-mère, j’imagine la taille du short). Après avoir réglé quelques détails techniques quand au port d’un jean (même minuscule) sans sous-vêtement, voilà donc que Kathy ne veut pas sagement rester à côté de sa voiture pour attendre la dépanneuse et décide donc de faire du stop.

Oh miracle, une moto passe presque immédiatement dans ce lieu désertique. Bien évidement, il s’arrête et la blonde grimpe à l’arrière de la bécane. Elle se sert contre le mec et commence rapidement à le palper… ses bras, son torse… puis plus bas… en moins de temps qu’il en faut pour l’écrire, elle glisse sous le pantalon du gars. Excitée, elle en veut plus, elle se débrouille pour passer devant et c’est la débandade… et va-y que je te suce dans une position improbable, que je t’enfourche, que… que… et qu’après 7 orgasmes (je crois) pour Kathy et j’ignore combien de temps, le motard finit par jouir et Kathy par se calmer.

Et tout ça en 15 pages et sans que le mec ne dise un seul mot ou envoie sa Harley dans le décor.

« Notre » Kathy s’envoie donc en l’air dès le premier chapitre… et ça n’arrêtera pas !
Déposée par le motard dans une petite ville au fin fond du Texas, Kathy enchaîne les rencontres et les parties de jambes en l’air avec chacune d’elles, ou presque.
Comme dans un porno. Un « mauvais » porno.

Autant dire que, même si j’ai vraiment lutté pour lire l’histoire dans son intégralité, j’ai très vite décroché. J’ai tout-de-fois survolé le texte, histoire de voir si le reste pouvait éventuellement valoir la peine d’être lu. Mais à part du sexe… du sexe… et encore du sexe, y a pas grand-chose.

L’abondance des scènes de sexe ne me gêne pas tant que ça en tant que telle, même lorsqu’elles sont « inutiles » et/ou vraiment « hard », mais encore faut-il qu’elles soient… comment dire ? bien écrites et pas trop vulgaires. Hors là elles sont à la fois évasives et hyper détaillées, avec des mots d’un style pas vraiment adapté à la situation ce qui rend le tout vraiment… étrange, vulgaire... limite trash.

Pour le reste (les quelques passages entre les scènes de sexe) c’est relativement décousu, on passe d’une idée à l’autre sans réelles explications, comme si elles n’étaient qu’une sorte de préliminaire pour la prochaine scène de sexe. En fait les scènes « libre de sexe » sont simplement les moments où Kathy passe d’un endroit à un autre pour « rencontrer » une nouvelle personne avec qui elle finira par s’envoyer en l’air d’une façon ou d’une autre. En tout cas, si y un fil conducteur, une « histoire », je l’ai pas trouvé et donc pas accroché.
Après, le genre peut plaire, chacun ses goûts, (et surtout ça n’enlève rien au travail fourni par l’auteur) mais c’est clairement pas les miens.

En tant que lectrice, j’aurai juste aimé avoir le « vrai » résumé pour me décider. Parce que là, le livre m’a été gentiment offert par Babelio mais si j’avais acheté le livre, j’aurai été vraiment déçue, pour ne pas dire dégoûtée.


jeudi 8 septembre 2016

Avis : The Air He Breathes (Elements #1) Brittainy Cherry


The Air He Breathes
Elements - Tome 1
Brittainy Cherry
Éditeur : Hugo Roman
Collection : New Romance
Date d’édition : Juillet 2016
Nombre de pages :381 (Version numérique - iPad mini 4)
Traduit de l’anglais USA par : Marie-Christine Tricottet


L’auteur : (source Booknode)
Brittainy C. Cherry est diplômée de l'Université Carroll (Wisconsin) avec un baccalauréat en arts du théâtre et une mineure en création littéraire. Elle aime prendre part à l'écriture de scénarios. Brittainy vit à Milwaukee, Wisconsin avec sa famille. Quand elle n'écrit pas, elle est sans doute en train de jouer avec ses adorables animaux de compagnie.
Le genre :
Romance, Drame, Deuil, Seconde chance
Le cadre :
L’histoire, hors flash-back, commence à Jamesville dans le Wisconsin en juillet 2015
Mon résumé :  
Lorsqu’Elizabeth et Tristan se rencontrent, ils sont aussi détruits l’un que l’autre. Pourtant chacun continue de s’accrocher à la vie comme il peut.
Elizabeth tente, tant bien que mal, de reconstruire sa vie pour sa fille lorsqu’elle rencontre Tristan. Derrière une apparence sombre et sauvage elle arrive à voir la souffrance, la colère et le désespoir qui habitent le jeune homme. Et, alors qu’elle doit déjà gérer sa propre peine et celle de sa fille, les émotions de Tristan la touchent d’une façon inexplicable. Contre l’avis de ses amis qui la mettent en garde vis-à-vis de cet homme, Liz essaie de l’aider.
N’arrivant pas à accepter la perte de sa famille, Tristan se renferme sur lui-même. Plutôt que d’essayer de faire son deuil avec l’aide de ses parents, il a tout quitté, il est parti s’installer dans une petite ville où il ne connaît personne, où il ne parle à personne. Il se contente de survivre. Jusqu’au jour où Elisabeth et sa fille reviennent s’installer dans la maison voisine. Il fait tout pour les repousser, il se montre même odieux envers la jeune femme, pourtant la mère et la fille arrivent à se frayer un chemin dans la vie de Tristan.
Peut-être que de vouloir aider une personne qui traverse la même épreuve, éprouve la même douleur, est la clé pour “aller mieux”, pour réapprendre à vivre. Pour avoir envie de respirer à nouveau.
Extrait : (page 22/23 sur 381)
« Emma était réveillée et regardait fixement par la vitre.
Dis, Maman ?
Oui, Chérie ?
Tu crois que Papa saura que nous avons déménagé ? Tu crois qu’il saura où laisser les plumes ?
Quand Steven est mort et que nous avons déménagé pour aller vivre chez ma mère, il y avait des plumes blanches éparpillées dans le jardin devant la maison. Quand Emma a demandé ce que c’était, maman lui a dit que c’était des petits signes que nous envoyaient les anges pour nous faire savoir qu’ils étaient près de nous et nous protégeaient.
Emma avait adoré cette idée et chaque fois qu’elle trouvait une plume, elle regardait le ciel et murmurait en souriant :
Moi aussi je t’aime, Papa.
Puis elle se prenait en photo avec la plume pour l’ajouter à sa collection de photos intitulée « papa et moi ».
Je suis sûre qu’il saura où nous trouver, mon cœur.
Ouais. Ouais, il saura où nous trouver. »
Mon avis :
Bouleversant.
Si je devais définir cette histoire en un seul mot, ce serait forcément “Bouleversant”.
Nous sommes, dès le prologue, entraînés dans un tourbillon d’émotions, toutes plus intenses les unes que les autres. J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai maudit l’auteure à de nombreuses reprises… Et j’aurais fait fortune si j’avais pensé à investir chez Kleenex avant ma lecture, c’est dire si j’ai pleuré.
Deux personnages si semblables et en même temps si différents. En théorie, rien n’aurait dû les réunir… pourtant.
Rongés par le chagrin et la douleur, Elizabeth et Tristan commencent par vouloir s’oublier l’un en l’autre. Pour trouver quelques instants de paix, avoir l’impression d’être à nouveau “avant”.
Mais leur “solution” est temporaire, elle est vouée à l’échec. Les sentiments changent, les besoins évoluent, et rapidement ils leur en faut plus. Ils ont du mal à l’accepter, car l’accepter, signifie tourner une page sur le passé.
Brittainy C. Cherry a parfaitement réussi à rendre réelle chacune des émotions traversées par ses personnages. On les voit affronter les pires souffrances, celles qui pourraient donner envie de tout abandonner. On les voit tenter de se reconstruire au milieu d’un champ de ruines.
L’auteur a su trouver les mots pour faire naître une belle histoire d’amour des cendres d’un drame. Construire du “beau” avec du “laid”.
Le seul petit “reproche” que je peux faire à ce livre ce sont les flashbacks. Tous du point de vue de Tristan, ils sont là beaucoup trop tôt dans l’histoire (le prologue est un flashback) du coup on comprend rapidement son passé et ça enlève une partie de l’aura de mystère qui entoure Tristan. Donc mon conseil, si vous n’avez pas encore lu le livre et que vous voulez garder un peu de surprise, serait de ne pas commencer par le prologue, mais de le lire avec le second flashback.

lundi 5 septembre 2016

Avis : Le Contrat (tome 2) - Tara Jones



Le Contrat - tome 2
Tara Jones

Éditeur : Hugo et Compagnie
Collection : Hugo Roman Fyctia
Date d’édition : Mai 2016
Nombre de pages : 206 (format papier)





• Un mot sur l’auteur :
Tara Jones est l'une des gagnantes des concours organisés par la plate-forme d’écriture Fyctia.
• Le genre :
New Romance
• Le cadre :
France, à Paris, de nos jours


• Mon résumé :
Le contrat est signé, la date du mariage approche à grands pas.
En attendant le grand jour, Angeline et Lancaster continue à faire connaissance tout en jouant le jeu du parfait petit couple pour tout le monde (seuls leurs meilleurs amis sont au courant pour le contrat). En privé loin des apparences publiques, ils se cherchent, se provoquent, luttent contre leur attirance et leurs sentiments qui se développent presque contre leur volonté.
Entre désir et provocation, la tension (Sexuelle) grimpe en flèche pour nos deux héros et le temps restant avant le mariage (et la nuit de noce) semble à la fois extrêmement court et terriblement long.
Angeline et Lancaster parviendront-ils à oublier ce contrat pour se faire parfaitement confiance ?
• Extrait : page 89/90
- Je crois préférable de venir avec vous, m’annonce-t-il en ouvrant la portière.
Finalement, j'ai décidé de laisser mon sac dans la limousine et de m'en tenir juste à PussyCat et la pancarte. Ce qui est déjà pas mal, vu que mon chaton n’apprécie décidément pas du tout de se retrouver en extérieur.
- Ne vous inquiétez pas, Christian, dis-je en tentant de positionner PussyCat sur mon épaule et de tenir la pancarte. Je vais m'en sortir…
- Je n'ai pas de doute à ce sujet, lance-t-il en m’aidant malgré tout, et en me désignant la pancarte. Simplement, je ne voudrais pas que vous soyez importunée.
Je relis le message inscrit en lettres roses sur fond blanc :
Barbie et Pussycat
Recherchent désespérément un connard arrogant de première !
- Oui, vous avez peut-être raison, Christian, acquiescé-je avec un grand sourire. Qui sait combien de connards arrogants de première on peut trouver ici ? !
• Mon avis :
Après avoir adoré le premier tome, j'attendais cette suite avec impatience. Et vraiment, je n'ai pas été déçue une seule seconde. Enfin si, à la fin. Parce qu'il n'y avait plus de pages à mon livre (ah la la… Ces lectures addictives sont toujours trop courtes !)
Le mariage approche à grands pas et nos deux héros se rapprochent toujours plus. Leur attirance est de plus en plus forte et difficile à contrôler. Surtout que de nouveaux sentiments viennent se mêler à l'histoire. La jalousie vient en effet titiller Angeline lorsque Sacha, l’ex de Lancaster, débarque et annonce clairement qu'elle est prête à tout pour le récupérer.
Et une Barbie jalouse, c'est… explosif. Et drôle. Pour notre plus grand plaisir.
Comme pour le premier tome, la majeure partie de l'histoire est du point de vue d'Angeline pour suivre l'évolution de ses sentiments et de ses doutes. Mais cette fois, nous avons plus de chapitres du point de vue de Lancaster. Ce qui nous permet encore une fois de mieux comprendre ses réactions et ses actes. Plus le temps passe et plus on le sent à la fois attiré par sa Barbie et gagné par une sorte de remord. Il semble réellement attaché à Angeline et craint que la raison pour laquelle il lui a proposé ce contrat ne la pousse à le quitter.


C'était une nouvelle fois un véritable plaisir de suivre les aventures de nos deux héros et de leurs amis. Une succession de fous rires (une mention spéciale à la page 89 ligne 5. Ceux qui me connaissent savent pourquoi.), de peur et d'angoisse. Angeline et Lancaster arriveront-ils à laisser le contrat derrière eux pour se faire pleinement confiance et s’aimer ?

mardi 9 août 2016

Avis : Paillettes et gros dossiers - Cléo Buchheim





Paillettes et gros dossiers
Cléo Buchheim
Éditeur : Harlequin
Collection : &H
Date d’édition : Novembre 2013
Nombre de pages : 320  (format poche)







• L’auteur : (présentation de l’éditeur)
Cléo Buchheim est suisse, avocate le jour et auteur la nuit. Comme les héroïnes de ses romans drôles et pétillants, elle n’a pas froid aux yeux et sait se donner les moyens d’accomplir ses rêves.
• Le genre :
Romance contemporaine, chic-lit
• Le cadre :
L’histoire se passe en Suisse, à Genève, de nos jours.


• Mon Résumé :
Jackie est la jeune stagiaire “de base” dans une agence de presse, elle abat une montagne de tâches qui n’ont pas grand chose à voir avec sa description de poste (café, photocopie, tri du courrier… entretien des toilettes…). Tâches qu’elle effectue quotidiennement et pour lesquelles elle n’obtient aucune reconnaissance.
Bien entendu, son patron est ultra autoritaire, ne sait pas parler sans hurler, incapable de se souvenir de son nom… Le parfait cliché du patron quoi… Et en tant que tel, il ne voit que son intérêt et celui de son entreprise. Il n’hésite pas à manipuler les  faits (et les gens) pour en tirer avantage.
C’est ainsi qu’après un “malentendu” lors d’une avant-première, alors que tout le monde croit qu’elle sort avec l’acteur vedette du film, son patron décide d’utiliser cette soi-disant relation pour assurer la pub dudit acteur et de son film pour adolescentes. Tout ça sans lui demander son avis ou se soucier de l’impact qu’un tel arrangement pourrait avoir sur sa vie sentimentale, au grand dam de Jackie. Car Jackie est tombée sous le charme d’un inconnu croisée par hasard dans la rue. Tellement sous le charme qu’elle est prête à tout pour le retrouver et lui prouver qu’ils sont faits pour être ensemble. Comble du mauvais sort, ce mystérieux inconnu est l’agent de la co-star de Trevor et l’ennemi juré de son patron.


• Extrait : page 110
- Quoi ? tu lui as donné ta carte “Agent provocateur” ! Ca n’arrive qu’à toi des histoires pareilles.
La scène se passe le lendemain, à la pause-déjeuner avec Karen.
Puis :
- Tu n’as pas vérifié ?
- Tu penses bien que je ne lui aurais jamais donné “volontairement” la carte de fidélité d’une boutique de lingerie !
- Sexy, en plus. Bravo l’acte manqué !
- C’est trop la honte.
- J’avoue, il va te prendre pour une sacrée cochonne.
- il n'aurait pas tort, mais j'aurais préféré qu'il l’apprenne dans des circonstances plus romantiques. Il faut absolument que je le retrouve pour lui expliquer que je ne suis pas celle qu'il croit. En plus, j'avais accumulé assez : pour avoir droit à une réduction de 10 % ! Il faut que je le retrouve pour qu'il me la rende.


• Mon avis :
J'avais de grandes attentes après avoir lu le résumé. La quatrième de couverture vends du rêve (on imagine une histoire d’amour glamour aux pays des paillettes menée par une pléiade de quiproquos et autres moments “drôles”) mais quelle déception lorsque j'ai enfin commencé ma lecture.
Attention, risque de spoiler !
Les rêves vendus dans le résumé sont largement sous-exploités, pour ne pas dire inexistants. L'histoire est hyper longue à démarrer (la scène décrite dans la première phrase du résumé éditeur arrive après 130 pages de vide intégral (on ne croise Arnaud qu’à la centième page et la fameuse star un peu avant)) et une fois commencée, elle n'est pas bâclée mais presque. Les relations ou autres interactions entre les personnages ne sont pas assez développées à mon goût. Avec une telle base j’avais espéré “mieux”.
Jackie est ce que j'appellerais la gamine capricieuse par excellence. Elle se dit “stagiaire fauchée” mais elle ne sort pas de chez elle sans son sac à main Vuitton, son gloss Chanel, son carré Hermès… et elle passe énormément de temps à faire la fête dans des bars ou des clubs branchés de la ville avec sa bande d’amis. (on ne doit pas avoir la même définition du mot fauché)
Elle passe les trois quarts du livre à parler de tout et n'importe quoi et à faire la pub des marques de luxe. (Elle cite plus souvent Chanel, Dior, Vuitton et compagnie que Christina Lauren ne mentionne Aubade dans ses livres… pourtant la barre était haute. C'est dire la publicité qu’elle leur fait)
Bref, pour moi Jackie est la fille superficielle et égoïste par excellence. Un vrai cliché. Le genre de personne qui me tape sur le système.
Trop de personnages secondaires parasitent l'histoire, entre son patron, ses collègues de travail, ses amis et son ex, on n’a pas assez de temps à consacrer à chacun et les rares relations “développées” ne sont à mon avis pas les bonnes.
Si on met les scènes bout-à-bout, il me semble que Jackie passe plus de temps avec Gaspard, son ex, qu’avec Arnaud… (pour une romance, même chic-lit, ce n'est pas top) et elle passe clairement plus de temps avec ses amis. Il faut dire que croiser le héros seulement au milieu du livre n’aide pas vraiment à bien développer la relation.
La plupart des personnages sont des concentrés de stéréotypes, de l'assistante stressée à mort à la co-stagiaire jalouse en passant par la meilleure amie obnubilée par sa quête de “l’homme parfait” avec lequel se marier pour faire des tonnes de bébés avant 30 ans. Le seul personnage qui sortirait un peu du lot se trouve être Arnaud dont, malheureusement, l’histoire est totalement sous-exploitée.

En fait, si je n'étais pas partie en week-end dans un trou perdu sans mon chargeur d’iPad, me retrouvant ainsi coincée avec pour seule lecture ce livre en format papier, j'aurais laissé tomber l’histoire bien avant d'avoir croisé Arnaud.